Roadkill : Mutations technologiques et transformations territoriales
19 sept. 2026 - 10 janv. 2027
Centre culturel Yvonne L. Bombardier Valcourt, Québec

Crédit photo:
Jean-Michel Naud, photogr...
Pierre-Olivier Déry a développé une pratique de l’installation mêlant arts numériques, sculpture et poésie vidéo.
Il s’intéresse aux notions d’obsolescence, d’archéologie des médias et d’artéfact moderne. Après avoir investigué divers autodromes, festivals et rassemblements populaires gravitant autour de la voiture, il ne voit plus cette machine comme un simple objet, mais comme une entité vivante qui nous informe sur notre rapport à la vitesse et au progrès.
Par cette exposition, Déry propose un regard poétique et sensible sur les dérives d’une culture automobile qui contamine et s’infiltre profondément dans notre quotidien. L’automobile y apparaît ainsi comme un dispositif en mutation, envahissant et transformant la face du monde. Ce projet prend la forme d’une sorte d’autopsie de l’automobile, laquelle dépasse son statut de machine inanimée pour devenir une entité presque vivante. L’ensemble d’œuvres présenté établit un parallèle entre l’automobile et le Phragmites australis (roseau commun), une plante exotique envahissante dont l’expansion incontrôlée est liée au développement autoroutier. Le vent généré par la circulation contribue à en disperser les semences. Cette comparaison permet de penser la voiture comme un système vivant et invasif, au même titre que cette plante qui restructure les écosystèmes qu’elle envahit. Ensemble, machine et végétal incarnent un monde technonaturel en transformation.
Par cette exposition, Déry propose un regard poétique et sensible sur les dérives d’une culture automobile qui contamine et s’infiltre profondément dans notre quotidien. L’automobile y apparaît ainsi comme un dispositif en mutation, envahissant et transformant la face du monde. Ce projet prend la forme d’une sorte d’autopsie de l’automobile, laquelle dépasse son statut de machine inanimée pour devenir une entité presque vivante. L’ensemble d’œuvres présenté établit un parallèle entre l’automobile et le Phragmites australis (roseau commun), une plante exotique envahissante dont l’expansion incontrôlée est liée au développement autoroutier. Le vent généré par la circulation contribue à en disperser les semences. Cette comparaison permet de penser la voiture comme un système vivant et invasif, au même titre que cette plante qui restructure les écosystèmes qu’elle envahit. Ensemble, machine et végétal incarnent un monde technonaturel en transformation.
Type d’exposition
Temporaire
Participation
En présentiel
Artistes
Type d’exposition
Temporaire
Participation
En présentiel